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4 conseils pour déconnecter du travail

Dans cet article, découvrez 4 conseils pour déconnecter du travail le soir et le week-end. Mais de quoi s’agit-il véritablement quand on parle de déconnexion avec son travail ?

Regarder un mail après diner, répondre à des messages professionnels ou rallumer votre ordinateur le week-end… Ces actions peuvent sembler anodines. Mais réalisées en dehors de vos horaires de travail, elles montrent en réalité que vous n’arrivez pas à déconnecter mentalement de votre travail. Cela peut avoir des conséquences sur votre niveau de fatigue et de charge mentale. Et même à long terme vous mener vers l’épuisement. Permettre cette déconnexion à votre cerveau est essentiel pour préserver votre équilibre et retrouver vos pleines capacités pour le lendemain. Cet article présente 4 conseils pour déconnecter efficacement du travail le soir et le week-end.

4 conseils pour déconnecter du travail
4 conseils pour déconnecter du travail
4 conseils pour déconnecter du travail

Conseil n°1 : Mettre en place des rituels de fin de journée pour déconnecter du travail

Pour pouvoir partir serein·e de son travail, il faut pouvoir partir avec une charge mentale qui est vidée. En effet, notre cerveau est programmé pour mieux mémoriser une tâche inachevée ou ininterrompue qu’une tâche terminée. L’idée est donc de : 

Fixer une heure précise pour arrêter de consulter vos emails ou messages professionnels

Par exemple, si vous partez en week-end vers 18 heures, cessez de regarder vos emails à partir de 17 heures. En effet, si vous lisez vos mails jusqu’à la dernière minute, vous allez avoir davantage tendance à y penser pendant le week-end puisque vous n’aurez pas eu le temps de les traiter avant de partir. Le fait d’y penser va vous empêcher de récupérer votre force de travail.

Avoir un rituel de transition avant de partir du travail pour favoriser la déconnexion

Chaque soir avant de partir, prenez quelques minutes pour planifier la journée suivante, faire une liste des tâches à terminer, et ranger votre espace de travail.

Le vendredi après-midi, bloquez-vous un temps de concentration pour finaliser un dossier en cours. Puis mettez sur le papier tout ce qui sera à gérer le lundi matin ou à votre retour de congés.

Instaurer ce genre de routine permet de fermer mentalement la « boucle » du travail.

Conseil n°2 : Etablir des frontières claires pour déconnecter du travail

Fixez des limites horaires et apprenez à dire non

Informez vos collègues et votre hiérarchie de vos horaires pour éviter les sollicitations hors temps de travail. Si vous travaillez seul·e, il demeure essentiel de prendre soin de votre écologie en ne vous laissant pas diriger par votre agenda. C’est à vous de gérer votre temps et non l’inverse.

Par ailleurs, refusez les tâches ou les réunions qui empiètent sur vos soirées et vos week-ends, sauf en cas d’urgence exceptionnelle.

Délimitez l’espace de travail

Si vous travaillez à domicile, évitez d’utiliser les espaces de vie comme bureau. Si vous n’avez pas le choix, rangez au moins votre ordinateur une fois votre journée terminée, afin de récupérer visuellement une pièce qui est « votre maison » et non « votre bureau ».

Planifiez des plages collectives de concentration

Si vous en avez la possibilité, organisez les plages de travail avec vos collègues pour déterminer des plages de concentration pendant lesquelles vous travaillez en profondeur sans consulter vos mails et téléphone. Vous pourrez ainsi vérifier vos mails et messages à l’issue de cette plage de concentration sans craindre d’avoir manqué trop de choses importantes puisque vos collègues étaient eux aussi en train de se concentrer et ne vous ont donc pas dérangé·e.

Si vous travaillez seul·e, structurez votre temps visuellement dans votre agenda pour identifier les plages de concentration, ou des plages spécifiques, et ainsi ne pas vous laisser rattraper par le temps.

Julie Papuga fondatrice de Capestella Coaching & Formation

Je suis Julie Papuga, coach professionnelle certifiée et formatrice, fondatrice de CAPestella Coaching & Formation.

Spécialisée dans le surinvestissement au travail et le burn-out, j’aide les cadres surmenés de la finance et du conseil à retrouver la sérénité et un équilibre de vie, sans sacrifier leur performance et leur réussite professionnelle.

Passionnée par la psychologie et les mécanismes du cerveau, je propose un coaching en profondeur permettant aux personnes que j’accompagne de vivre une réelle transformation.

Conseil n°3 : Planifier et pratiquer des activités qui vous ressourcent et vous plaisent

Au-delà de chercher à déconnecter du travail, l’idée est avant tout de chercher à vous connecter à des choses qui vous plaisent. Cela passe par le fait d’occuper votre temps personnel de sorte que votre vie personnelle soit aussi remplie que votre vie professionnelle.  Faites une activité qui vous aide à décompresser et à renforcer votre bien-être. Il peut s’agir par exemple de lecture, sport, méditation, cuisine, jardinage, peinture, marche, etc.

Préservez votre week-end en planifiant des activités plaisantes et engageantes afin de ne pas être tenté·e de regarder vos mails ou votre ordinateur. Vous pouvez également favoriser le fait de partager certaines activités avec des proches. Cela vous motivera à les faire perdurer.

Conseil n°4 pour déconnecter du travail : Pratiquer la déconnexion mentale et éviter les distractions numériques

Lorsque votre journée est terminée, désactivez les notifications professionnelles sur votre téléphone ou utilisez un mode « Ne pas déranger ». Vous serez plus à même de répondre efficacement à un email le lendemain matin qu’à 23 heures, fatigué·e devant votre télévision. Si votre travail nécessite occasionnellement de devoir répondre à une urgence, définissez avec vos collègues un mode de communication qui vous évite de devoir regarder vos mails. Par exemple : « S’il y a une urgence, envoyez-moi un SMS ».

En cas de pensée ou d’idée liée au travail, notez-la sur un carnet ou un bloc-notes numérique. Cela vous évitera de l’oublier, sans pour autant y accorder trop d’attention. Vous pourrez y revenir le lendemain matin, le lundi suivant ou à votre retour de congés.

Fear of Missing Out (FOMO)

Enfin, ne craignez pas de manquer des informations ! Le FOMO désigne la peur de passer à côté de quelque chose. C’est cette peur nous pousse à nous connecter à nos emails professionnels et à notre ordinateur portable. Le cerveau a une aversion à la perte ; il est donc programmé pour regarder ce qui va dysfonctionner. Malheureusement, cet instinct de survie du cerveau nous empêche parfois de nous préserver des informations négatives et d’alléger notre charge mentale. Pour y aider, de nombreux téléphones aujourd’hui ont des applications qui permettent de programmer des heures de déconnexion. Elles proposent d’instaurer un code à saisir systématiquement quand on souhaite se connecter. L’idée n’est pas de vous culpabiliser si vous craquez en vous connectant hors des heures de connexion. Mais plutôt d’instaurer une barrière dissuasive supplémentaire pour privilégier votre déconnexion.

A retenir

Et vous, comment gérez-vous la déconnexion ? Quels conseils allez-vous appliquer pour déconnecter du travail ?

Rappelez-vous que déconnecter ne nuit pas à votre performance, c’est même tout le contraire. Vous ressourcer et reposer votre cerveau vous permet d’être plus concentré·e et efficace le lendemain. De même, prendre soin de votre santé mentale et physique est indispensable pour que vous soyez en mesure de répondre à vos exigences professionnelles.

Si vous avez du mal à lâcher prise et à appliquer les conseils précédents, je suis là pour vous aider. Ensemble, nous identifierons pourquoi vous ne parvenez pas à déconnecter du travail. De sorte à vous accompagner vers une meilleure gestion de la frontière travail / vie personnelle. N’hésitez pas à me contacter pour discuter de votre situation.

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